mardi 17 juillet 2012

13 - Marianne "La Rouge"

[Note de l'auteur : Bonjour à tous ! pour ce chapitre, il y a une petite surprise ! un dessin fait par une personne rencontré sur un forum d'art. Bonne lecture, et n'hésitez pas à commenter, que ce soit l'histoire ou le dessin !]

Dessin de Nokomo Chéongre


         L'impression que me laissa Marianne à notre première rencontre fut assez mauvaise. Si j'avais su les raisons qui l'avaient mise dans cet état d'esprit, peut-être que cela m'aurait rendue plus tolérante. Alors que nous montions les escaliers en bois qui grinçaient sous nos pas, derrière la porte, je remarquais qu'à aucun moment Jocelin ou Marianne n'avaient été appelés par leurs noms. Ils y avaient fait références en parlant de ''L'argenté'' pour Jocelin et de ''La Rouge'' pour Marianne. Je n'eus pas le temps de le questionner sur le sujet : il avait déjà frappé à la porte qui se trouvait en haut des escaliers. Comme les murs qui nous entouraient, la porte avait vieilli. La peinture verte s'était écaillé et laissait des parties du bois apparentes.
         « - Entrez. » Fit une voix féminine sur un ton neutre.
         Nous pénétrâmes alors dans une immense bibliothèque. Les livres qui y étaient rangés étaient très vieux... je vis même des rouleaux de papyrus et des parchemins. Malgré l’âge, tout était  rangé et propre. Au fond, dans une véranda, à la lumière d'une lampe électrique, une femme lisait un livre. La véranda était remplie de mobilier en osier. Deux chaises et une petite table, Sur des supports forgés, des plantes tropicales et pleines de vie trônaient. Au sol, les carreaux de carrelage blancs et noirs, usés, détaillaient avec force la quantité de passage que cette pièce avait pu avoir. Marianne était là, assise sur l’une des chaises en osier, un livre ouvert posé devant elle. Elle avait été contemporaine des croisades, et je m'étais attendue une vieille femme acariâtre, suffisamment puissante pour terrifier toutes les personnes dans le bar en bas. Mais la femme que j'avais sous les yeux devait avoir le même âge que moi, peut-être un peu plus âgée. Elle était blanche de peau, et ses longs cheveux blonds aussi dorés que les blés glissaient dans son dos comme une cascade. Cette beauté et cette santé contrastait énormément avec ses yeux marrons, vides de toute joie de vivre, qui regardaient au travers de lunettes carrées avec une monture discrète. Elle portait une robe d'été, blanche et légère, et des souliers blancs eux aussi, telle une mariée oubliée dans un jardin intérieur.
         « - Tiens ?! Jocelin.... Cela fait un moment que je ne t'ai pas vu.
            - Bonsoir Marianne.
            - Tu viens pour moi ? C'est une charmante attention.
            - Je viens juste chercher des réponses.
            - Dommage... »
         Une petite trace de déception passa sur son visage, vite remplacé par un intérêt pour moi. A peine ses yeux croisèrent les miens que je ressentis une puissance énorme. Comme si j'avais été à côté d'une arme atomique prête à exploser. Des flammes, du souffre, et du sang, c'était les impressions telles qu'elle me les laissait.
         « - Qui est-ce ? Demanda-t-elle froidement.
            - Une amie qui m'accompagne. Nous avons tous les deux besoins de réponses sur son état.
            - Pour ton amie donc ? Qu'est-ce qui te dis que je vais accepter de t'aider ?
            - Je suis prêt à payer.
            - Payer pour elle ? Sérieusement ? Bravo, tu viens de me convaincre de vous mettre dehors...
            - J'ai mes raisons, mais pas celles que tu imagines.
            - Et tu serais prêt à payer pour cela ?
            - Oui. »
         Elle me regardait désormais, comme on observe un morceau de viande froide alors que l’on vient de manger. L'énergie que je ressentais, avec son attitude glacée me tétanisait. Je n'arrivais pas à ôter ces images de feu et de sang de mon esprit. Je fus alors persuadée que ce n'étais pas une simple médium. Si elle n'avait pas trouvé un intérêt à ce que j’avais dit, j'aurais probablement été tuée.
         « - Et comment vous appelez-vous jeune fille ? Commença-t-elle.
            - Lena, répondis-je.
            - Alors, quel est votre problème ?
            - Je suis poursuivie par des démons. Répondis-je en imaginant être face à une psychiatre.
            - Ça, je ne peux rien y faire. C'est la conséquence de la rupture de votre âme.
            - Comment est-ce que...
            - Je le sais ? Finit-elle ma phrase. Pour commencer, je connais Jocelin depuis suffisamment longtemps pour savoir qu'il n’amènerait personne d'autre ici. Ensuite, je vous sens... »
         Un démon, j'avais en face de moi un démon, je fus terrifiée à cette pensée. Je ne savais vraiment pas ce dans quoi Jocelin m'avait emmenée, mais j'étais vraiment inquiète sur la finalité de cette entrevue.
         « - Ce n'est pas le problème... coupa Jocelin. Le problème c'est qu'elle en a des puissants à ses trousses, et ils ont essayé de s'en débarrasser avant que son âme ne se soit reconstruite. »
         A ces paroles, la femme leva un sourcil. Elle s'installa un peu mieux dans son siège avant de sortir un paquet de cigarettes. Elle en prit une, et, après avoir claqué des doigts, une flamme apparue au bout du pouce de son poing serré. La cigarette allumée, elle fit disparaître la flamme en secouant sa main.
         « - En effet, c'est étrange... Est-ce que tu as des noms ?
            - Alibaras et Azraël.
            - Oulla.... Alibaras est dangereux. Mais Azraël, un prince démon, c'est du lourd. Il se déplace rarement hors des royaumes, s'il bouge, il y a de quoi s'inquiéter, même pour nous. Je comprends mieux maintenant pourquoi les démons du coin s'agitent. Il se passe quelque chose, et je ne suis pas sure d'aimer cela...Et il ne sert à rien de vous demander : vous ne savez probablement rien non plus… Ma chère, votre salut ne passera que par la compréhension rapide de ce qu’Azraël veut. Et, dans tous les cas, ne le lui donnez jamais !
            - N'est-ce pas mon âme ? Demandais-je.
            - Non, il est trop complexe pour cela. Alibaras passe encore, il peut en vouloir à votre âme. Mais Azraël,... c'est le démon de la mort et du destin. Manipulateur et machiavélique, faites extrêmement attention avec ses marchés et ses pactes : ce qu'il veut n'est jamais explicite. Je vous conseillerais de ne jamais en passer.
            - Trop tard. Commenta Jocelin.
            - Elle fait ce qu'elle veut, ce n'est qu'un conseil, reprit froidement Marianne. A ce jour, personne ne lui a jamais échappé. Quel est votre pouvoir ?
            - Euh... Je ne sais pas. Dis-je.
            - Il n'est pas encore apparu, mais il peut déjà être altéré. Continua Jocelin.
            - Pardon ? Un pouvoir ne peut-être altéré que s'il est déjà existant. Il a certainement déjà été utilisé, plus d'une fois même, mais personne n'a dû y faire attention.
            - Tu le penses ?
            - Non, j'en suis certaine. Faites plus attention, il est possible que cela ait un lien avec les desseins d'Azraël.
            - Et Alibaras ? Demandais-je.
            - Alibaras n’est qu’un écervelé violent. Seul, il est à peine dangereux, une bonne claque et c'est réglé. Ce qui pourrait m'inquiéter plus, ce serait qu’il se soit allié à Azraël. Cela risquerait de dégénérer rapidement, et de vraiment mal finir... Pour tout le monde. »
         Cette dernière phrase me confortait dans mon sentiment que quelque chose de terrible se tramait. Après un soupir où une épaisse fumée sorti de ses narines, Marianne se leva et se dirigea vers moi.
         « - Bon, commencez par me montrer où l’autre naze vous a frappé. »
         Inquiète, je demandais du regard son avis à Jocelin. D’une manière imperceptible, il hocha la tête.
         « - Ecoutez, je n’ai pas toute ma journée, vous voulez des réponses, laissez-moi faire. Dans le cas contraire allez-vous-en. »
         Je relevais mon chemisier après avoir ouvert mon tailleur. Elle toucha ma peau, au niveau du plexus. Et elle eut un léger recul et une expression de surprise sur le visage.
         « - Oh non… murmura-t-elle. Dites-moi que ce n’est pas vrai… Faites voir vos mains. »
         Sans que je ne les lui donne, elle prit une de mes mains et la regarda, des deux côtés, ne croyant pas vraiment ce qu’elle voyait.
         « - Ha ! Mais quel con ! Pesta-t-elle visiblement à l’encontre d’Alibaras. Vos pieds ! »
         Sans ménagement, et avec une force que je ne lui aurais pas crue, elle me jeta sur la chaise en osier libre et attrapa une de mes jambes. Elle jeta la chaussure pour regarder mon pied nu, comme elle l’avait fait avec mes mains. Je jetais un regard implorant à Jocelin, lui demandant un peu d’aide. Mais ce dernier semblait inquiet en regardant Marianne me triturer le pied dans tous les sens.
         Soudain, elle lâcha mon pied, et se releva lentement. Pendant tout ce temps, elle avait gardé sa cigarette à la main. Son regard envers moi avait changé : désormais, au lieu d’être observée avec froideur, je sentais que j’étais quelque chose d’insolite. Un peu comme une cafetière expresso en orbite autour de la terre : L’objet est connu, mais il n’est pas au bon endroit. Retourna s’asseoir dans son fauteuil en osier, et, le regard vide elle se mit à regarder dehors.
         « - Marianne, est-ce que… commença Jocelin.
            - Tirez-vous. J’ai besoin de réfléchir. Nous verrons le paiement plus tard.
            - Lena, viens. Me murmura-t-il doucement. Il faut partir, et vite.
            - Mais… commençais-je.
            - Pas de mais ! On se casse ! Vite ! »
         Je vis l’urgence dans ses yeux. Pourtant, rien n’indiquait que nous étions en danger. Il se dirigea vers la porte, et je le suivi après avoir récupéré mon soulier. Avant de sortir, je jetais un dernier regard à cette étrange femme en passant devant le jeune homme qui retenait la porte. Elle n’avait pas bougé, et, durant un court instant, je crus qu’elle pleurait. Mais la porte se referma sur nous avant que je ne puisse m’en être assurée. Jocelin me poussait légèrement pour descendre les escaliers. Nous entrâmes de nouveau dans le bar, et, là encore tous les regards se dirigèrent vers nous.
         Avec un simple « Bonsoir à tous », Jocelin se dirigea vers la sortie. J’étais sur ses talons, ignorant superbement les regards inquisiteurs à mon égard. Une fois dehors, le jeune homme s’arrêtât au milieu de la cour, et prit une énorme inspiration avant de s’allumer une cigarette. De nouveau, il m’en proposa une, que je refusais encore une fois.
         Il haussa les épaules avant de remettre le paquet dans sa poche.
         « - Qu’a-t-elle vu ? Et cette femme est un démon ?
            - Non, elle n’a rien de démoniaque si ce n’est son caractère. Quand à ce qu’elle a vu… J’en sais rien. Mais ça devenait mauvais pour nous. Je la connais depuis suffisamment longtemps pour savoir quand me tirer.
            - Mais on est venu chercher des réponses ! Et tu ne réponds pas à mes questions, qu’est-elle ? Commençais-je à m’énerver.
            - Très curieuse ta copine dis-donc…
            - Lâche-nous Brinker. »
         Le gros rat était de nouveau sorti du café. Il alluma son calumet calmement à l’aide d’une allumette. Il tournait autour de nous à une distance respectable.
         « - Bon, l’Argenté, parlons sérieusement maintenant, Qu’est-ce qui ce qui se passe ?
            - A quel sujet ?
            - La Rouge ne t’en a pas parlé ? Les démons sont nerveux…
            - Si, mais elle n’est pas allée plus loin dans les explications. » Dis-je.
         Le rat commença à faire des ronds de fumée dans la nuit. Puis, il regarda le ciel. Qu’y cherchait-il, je n’aurais vraiment su le dire.
         « - Ils sont nerveux, ils cherchent quelqu’un, nous supposons qu’il s’agit d’une âme brisée. Tu connais pourtant notre situation l’Argenté… non ? Nous ne pouvons pas vivre parmi les Hommes. Et quand les démons sont nerveux, vu qu’ils ne peuvent pas se défouler sur les Hommes au risque de créer une âme brisée, c’est vers nous qu’ils se tournent. On prend cher en ce moment. Ils ont même défoncé la porte de ma maison.
            - Tes femmes ? Tes gosses ? Demanda Jocelin qui levait lui aussi les yeux vers le ciel.
            - En dehors de l’ainée, qui a refusée de partir se mettre à l’abri à la campagne, tout le monde est sauf.
            - Est-ce qu’elle…
            - Oui. Ils se sont vraiment acharnés sur elle.
            - Est-ce que tu sais qui a fait cela ?
            - Je m’en suis occupé si c’est ce que tu veux savoir. Mais bon, les renvoyer là-bas… est-ce vraiment une vengeance ? Je ne crois pas… ça ne change rien, j’ai toujours autant la haine envers eux.
            - Attendez, que voulez-vous dire par ‘’Renvoyé là-bas’’ ? » Coupais-je.
         Le rat me regarda avec un air surpris puis amusé. Jocelin ne dit rien, mais dans ses yeux, je compris qu’il avait oublié de me parler de quelque chose.
         « - Vous deviez être blonde vous… la couleur est plutôt réussie. On ne voit quasiment pas la différence. Enfin bref, l’Argenté : pas mal de monde va faire la chasse à l’âme brisée, jusqu’à ce que celle qu’ils cherchent soit éliminé. Essayez d’être prudent, toi et tes copains.
            - Qu’est-ce que cette information va me couter ?
            - Protège ta blonde. Il y a fort à parier que c’est elle qu’ils recherchent. Moi, tant qu’elle est en vie, je sais que ça les emmerde et ça me convient.
            - Oh ! Vous allez arrêter de vous foutre de ma gueule. Je commence à en avoir marre de tous ces secrets et de tout ce bazar ! C’est gonflant à force ! Répondez correctement à mes questions pour une fois ! J’en ai marre, y’a un démon charmeur et puceau qui me veut je ne sais quoi, un rat nymphomane et alcoolique qui veut me sauter, et une espèce de dragon qui est à la limite de me bouffer après m’avoir auscultée ! Et je ne parle pas de l’autre malade responsable de tout ce bordel ! J’en ai ras le cul ! »
         Je saturais complètement, j’avais l’impression d’être dans un de ces épisodes d’X-files où Scully et Mulder posent des questions, mais leurs interlocuteurs ne répondent jamais. Ils éludent toujours le sujet, continuant la conversation comme s’ils n’avaient rien entendu. Pourtant, ma colère se dissipa en voyant les regards surpris de mes deux interlocuteurs. Tous les deux s’étaient figés dans leurs positions respectives. Brinker avait la bouche ouverte, et Jocelin me regardait étrangement.
         « - Dommage, trop clairvoyante à mon goût…
            - Lena, dit simplement Jocelin face à mon visage rouge de colère, tu ne peux pas tuer un démon. Tu peux le rendre inoffensif, le capturer, ou le renvoyer en Enfer, mais tu ne peux pas le tuer. Si tu avais attendu que l’on soit à la maison, je te l’aurais expliqué là-bas… On s’est fait remarquer, allons-nous en. »
         En effet, deux ou trois créatures sortirent du café pour voir ce qui se passait dehors. Un gros tas poils informe, le barman, et un énorme lézard aux couleurs vert bouteille. Ils n’avaient pas l’air amicaux. Et, en s’approchant de nous, ils se séparèrent. Le serveur au milieu, le lézard à notre gauche et la boule de poil à droite. Jocelin attrapa mon poignet et me tira vers la sortie. A notre approche de la porte donnant sur la rue, les trois monstres se stoppèrent, et ils nous observèrent sortir dans la rue. Brinker, le rat, nous regardaient alternativement, comme un spectateur dans une pièce de théâtre.
         Une fois de l’autre côté, dans la rue je me figeais avant de demander à Jocelin :
         « - Euh… ce n’est pas par là que nous sommes entrés dans la cour du café : je reconnais le quartier… nous sommes à Montmartre, près du Sacré-Cœur. » Dis-je, peu rassurée dans la rue déserte et mal éclairée.
            - Tout juste. Me dit-il avec un sourire. Le Café des Illusions est lié à beaucoup de portes dans Paris. Si une créature fantastique ouvre une porte en voulant rejoindre le café, il se retrouve dans la cour. Ça marche aussi pour les âmes brisées. Et cela fonctionne aussi dans le sens inverse.
            - Mais, alors, la police…
            - Ne trouveras jamais le café. Finit-il ma phrase. S’ils entrent derrière nous alors que la porte s’est refermée, ce sera le lieu réel, pas le café. Et vu qu’on réapparaît à Montmartre… ils ne vont rien y comprendre. C’est aussi une mesure de protection pour les créatures fantastiques qui étaient dans le bar.
            - N’y-a-t-il pas un risque que les démons y fassent une descente ? Ton ami Brinker avait l’air d’en parler comme de la Gestapo.
            - Primo, ce n’est pas mon ami. Secundo, tant que Marianne sera là, les démons ne se risqueront pas à prendre le café d’assaut. Merde… On avait besoin de ça… »
         Le gothique regardait par-dessus mon épaule. Et semblait véritablement ennuyé. De manière instinctive, je me retournais, cinq silhouettes venaient du boulevard en bas. Ces cinq ombres parlaient haut et fort, en se dirigeant vers nous, ils chahutaient violement, vociféraient et plaisantaient de manière grasse dans la rue déserte et mal éclairée. L’un deux nous apostropha.
         « - Re-merde, dans la ruelle ! Vite ! » me murmura Jocelin en m’y trainant.

9 commentaires:

Atsumimag a dit…

...
mais j'ai rien compris à ce chapitre...

euh ...

Unknown a dit…

Bonjour atsu !

Que n'as-tu pas compris exactement ? Tout ? C'est un peu exagéré non ?

Atsumimag a dit…

c'est surtout que j'ai l'impression que l'on passe du cop à l'ane dans ton chapitre...

Unknown a dit…

A quel moment passe-t-on du coq à l'âne ? Où ai-je fait perdre le fil ?

Dis-le moi stp, j'en ai besoin pour m'améliorer.

nokomo chéongre a dit…

J'ai aussi eut cette incompréhension .

Je pense que c'est a cause du premier paragraphe étant donner que le narrateur passe dans le présent avant de retourné au fils de l'histoire.

Sa surprend un peux, étant donner qu'il n'y a pas de démarcation avec l'histoire.

Atsumimag a dit…

non je suis souvent comme çà mais je pense que çà ira bien au prochain chapitre car je trouve que l'on apprend rien là!

on apprend rien sur la relation de jocelin avec marianne,

et je me rend compte que je suis pas très constructuive niveau critique!

Unknown a dit…

Ha c'est sûr !... tu t'attendais à une liaison amoureuse Jocelin/Marianne, et tu vois que c'est bien différent.

C'est vrai que l'on apprends pas grand chose ici. Lena n'a pas l'habitude de tourner autour du pot et pète un cable vers la fin du chapitre à cause de cela.

Jocelin, lui, y est habitué, il sait qu'ils ont fait ce qu'ils avaient à faire. Mais il a comprit que les réponses arriverons plus tard.

Enfin, ils ont apprit que les démons n'étaient pas les seuls à les chasser...

Pourquoi ? ce sera dit plus tard. Pour le moment, Lena cherche des solutions et est complètement perdue, avec une vision du monde qu'elle ne connais pas et qu'elle a du mal à assimiler.

T'inquiètes pas, tout sera expliqué un peu plus tard. Bon, j'y retourne, ils ont des emmerdes là ! ^^

LunaYumii a dit…

Bon, je viens de finir de tout lire. Franchement je trouve l'idée géniale, l'histoire prenante, les personnages intéressants.

Bon travail ! ^^ Et bon courage pour la suite, que je viendrai évidemment lire.

Unknown a dit…

Bonsoir Luna,

Bon, je viens de rentrer de vacances, et ton commentaire me fait très plaisir.

Merci de me lire et de me commenter. Tu peux également me critiquer si tu le désire, cela me permettra d'avancer.

A + tard ^^